Vous le constaterez, une newsletter peut devenir un outil marketing redoutablement efficace. En évitant les 5 erreurs énoncées dans les lignes qui suivent, vous pourrez sans aucun doute vous assurer un retour sur investissement respectable, tant financier qu’en termes d’engagement.

1. Ne pas donner de but à sa newsletter

Avant de débuter la rédaction de toute newsletter, je me pose deux questions connexes - voire indissociables. La première se résume de la sorte : « Pourquoi vouloir écrire une newsletter ? » Fidélisation de clients, acquisition de prospects, enrichissement de votre image de marque ? Les réponses sont aussi nombreuses qu’il y a de newsletters. La deuxième question, tout aussi importante, est : « À quoi s’attendent mes lecteurs potentiels ? » Recherchent-ils de l’information, des astuces ou encore du contenu divertissant ? Là encore, impossible de se limiter à une et une seule réponse. Ce n’est qu’en définissant l’intersection entre les différentes réponses à ces deux questions que vous pourrez optimiser le contenu de votre newsletter.

2. Se complaire dans la ‘vente forcée’

Une newsletter qui n’aurait pour objectif unique que de (re)dynamiser vos ventes serait une newsletter inutile à long terme. Aujourd’hui, le consommateur est en attente de contenu, de réponses à ses questions et, mieux encore, les marques se doivent d’anticiper celles-ci. Il ne suffit plus d’affirmer que vous êtes tantôt le meilleur tantôt le moins cher. Il faut surtout répondre à des attentes factuelles, propres à votre groupe cible. Je préconise d’utiliser un call to action : une incitation au passage à l’acte. Celui-ci ne peut résulter que d’une mise en condition, d’un long cheminement qui mènera (presque) naturellement à une forme d’invitation adaptée selon le but de votre newsletter. Si l’idée est la vente, celle-ci doit être la résultante d’un processus de mise en confiance, d’affirmation de votre expertise. Certes, vous pouvez, encore et toujours envoyer des e-mails promotionnels, mais ne confondez pas ceux-ci avec votre newsletter plus informative. Cette confusion des genres aurait un effet délétère sur votre lectorat.

3. Ne pas susciter l’engagement

Envoyer une newsletter, c’est bien, mais c’est encore mieux si elle est l’occasion d’engager un dialogue avec vos lecteurs. Permettez-leur de vous répondre. Outre la satisfaction ressentie par le lecteur de pouvoir entrer en contact avec vous, vous aurez celle de savoir que votre newsletter a été lue avec plus ou moins d’attention. Je ne peux que vous conseiller d’ajouter des liens sur les réseaux sociaux et de tenir à l’œil les réactions qui en découleraient. Votre capacité à répondre à celles-ci augmentera la satisfaction de votre public et générera un taux de fidélisation plus important : à votre newsletter dans un premier temps, à vos produits et services ensuite.

4. Parler à tout le monde et à n’importe qui

Aussi étrange que cela puisse paraître, de petites choses peuvent faire la différence entre deux newsletters d’apparence parfaitement semblables. Personnaliser votre introduction, par exemple, en y ajoutant le prénom de votre destinataire, aura le bon goût d’attirer plus efficacement son attention. Rassurez-vous, des logiciels d’envoi d’e-mails tels que Mailchimp permettent d’automatiser cette opération. Du moins, si vous avez l’opportunité de vous appuyer sur une solide base de données regroupant clients et prospects. De même, essayez le plus possible de segmenter vos envois. Imaginons que vous êtes vétérinaire. Il peut alors être intéressant d’envoyer aux propriétaires de chats une newsletter différente de celle que vous adressez aux amis des chiens.

5. Ne pas s’intéresser à la présentation

Une newsletter, pour être efficace, doit répondre à certaines règles de présentation. Celles-ci sont changeantes en fonction des circonstances. Actuellement, vos lecteurs potentiels utilisent de plus en plus un support mobile pour vous lire. Veillez donc à être bref, mais aussi à ajouter des liens pour permettre au lecteur d’approfondir sa découverte du sujet traité. Vous pouvez aussi créer des introductions sous forme de teaser qui inciteront le lecteur à vous suivre sur un autre média comme, par exemple, votre blog. Le diable se cachant dans les détails, la lisibilité de votre newsletter sera aussi fonction de la police choisie, de sa taille, de la juste découpe de vos paragraphes… Prêtez donc attention à ces petits éléments qui font une différence significative.

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Christophe Vanden Broeck

Après une dizaine d’années au sein de la rédaction d’un magazine à fort tirage, Christophe Vanden Broeck décide d’offrir sa plume aux entreprises et entrepreneurs qui ont des idées mais qui, parfois, manquent de mots. En 2009, il fonde Des Idées Aux Mots : une fabrique de contenus regroupant aujourd’hui quelques copywriters, francophones et néerlandophones, de talent. 

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